30 décembre 2008 par Dadum1-

Kawasaki arrêterait le MotoGP !

kawabd.jpgUne nouvelle étonnante vient de tomber, glaçante : Kawasaki se retirerait du MotoGP. L’information, reprise par les sites GPOne et Motoblog, nous est venue du pays de Marco Melandri, où le journaliste italien Marco Bo du magazine sportif Tuttosport dit en avoir eu la confirmation par le président de Kawasaki Racing, Yoshio Kawamura. Bizarre cependant quand on sait que Kawasaki avait préalablement bien pesé son engagement en 2009 et que les pilotes ont déjà signé leur contrat.
Marco Melandri et Hopkins seraient dans ce cas à la retraite forcée, donc, mais sans doute aussi Olivier Jacque, le pilote de développement des verts en MotoGP. Et la grille du MotoGP qui repasserait à 17 partants, triste conséquence de la crise qui touche les constructeurs japonais. Le spectre d’un retrait de Honda du MotoGP nous avait fait frissonner quand le premier constructeur moto mondial avait annoncé la fin de son engagement en Formule 1.
Si cette rumeur se confirme, c’est donc Kawasaki, plus mauvais élève de la catégorie-reine en 2008, qui renoncerait à faire concourir ses bolides verts. On espère dans ce cas un basculement sur une catégorie superbike moins onéreuse, mais rien n’est moins sûr. Espérons que cela ne fasse pas tâche d’huile…

22 décembre 2008 par Dadum1-

Zarco signe en GP 125 !

Avec de Puniet en MotoGP (Honda), Di Meglio et Cluzel en 250 (Aprilia) et Masbou en 125 (Loncin), un cinquième français défendra nos couleurs sur les GP 2009 : Johann Zarco vient en effet de signer avec le WTR San Marino Team (où courait Stefano Bianco en 2008) et disposera de l’Aprilia 125 avec laquelle le hongrois Gabor Talmacsi a été champion du monde 2007.

Zarco, âgé de 18 ans et résidant dans les Alpes Maritimes, s’est notamment illustré en remportant haut la main la Red Bull Cup KTM en 2007 parmi des pointures qu’il retrouvera l’an prochain en piste, comme l’italien Salvadori et l’américain Beaubier, vainqueur de l’édition 2008. A noter que l’écurie italienne qui fera courir notre jeune espoir comptera également Alex Baldolini en 250. Après une année 2008 difficile où sa saison en CEV (Championnat Espagnol de Vitesse) a été écourtée, Johann Zarco n’a rien lâché, disputant plusieurs courses 125 ici et là en Italie, et continuant de s’entraîner en cross, en Supermotard, ou en grimpant une fois par semaine le Mont Ventoux à vélo. On y croît !

19 décembre 2008 par Laurent Cochet-

La Tucson Superleggera est née, elle pèse 98.4 kilos

Quand ça ne veut pas jouer!

-8° sur le circuit de Carole, le tout premier roulage de la Tucson Superleggera est finalement annulé et reporté. Ce serait dommage de broyer d’entrée de jeu cette moto unique, le premier twin 4-temps à passer sous la barre des 100 kilos en ordre de marche.

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Pourtant, la déception de leurs concepteurs (Jean-François Robert et Yann Bakonyi) est profonde de ne pas voir leur bébé batifoler pour la première fois sur piste. Car voilà presque deux mois qu’ils donnent jour et nuit pour être prêts à temps. Heureusement, au bout du compte, il leur reste la satisfaction d’avoir gagné une première partie de leur pari. Avec 98.4 kilos en ordre de marche (soit avec tous les fluides et deux litres d’essence), la Tucson est à 1.6 kilos de la limite fatidique qu’ils s’étaient fixés. “Et encore, ajoute Jean-François, il nous manque les jantes PVM en magnésium et quelques petits secrets encore qui nous permettront d’améliorer encore notre score”.

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La seconde partie du pari qui les attend n’est pas la plus simple. Il leur faut désormais assurer un maximum de roulage pour développer la moto, trouver les bons réglages, trouver des budgets conséquents (25 000 € pour une saison de course, 30 000 € pour avoir une deuxième moto, 20 000 € pour développer le moteur en vue de le faire fonctionner à l’éthanol) afin de participer au championnat Top Twin 2009. Là, la Superleggera tentera avec Zef Enault à son guidon, de tenir du haut de ses 100 kilos et 70 chevaux la dragée haute aux twins de 160 chevaux et 160 kilos (à sec).

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REPORTAGE COMPLET DANS MOTO JOURNAL DU DECEMBRE 2008

18 décembre 2008 par Laurent Cochet-

Vidéo: naissance d’une discipline, le drift à moto

Repérée sur Caradisiac, cette vidéo est tout simplement hallucinante!

A l’heure où les systèmes électroniques envahissent nos motos pour gérer le dribble, le couple moteur, le patinage, la glisse etc… de doux dingues se sont mis en tête de pratiquer la glisse à la papa, comme au bon vieux temps du King Kenny Roberts. Mais attention, pas sur un anneau cendré mais sur un vrai bitume avec des machines de Supermotard.

Une pratique qui a d’ailleurs donnée lieu à une discipline naissante qui, à Moto Journal, est passée quasiment inaperçue : le drift à moto, soit l’art de maîtriser la glisse. En juillet dernier, dans une relative discrétion pour nous, avait ainsi lieu au Québec, la SuperMoto X Fest, au sein de laquelle était organisée la 2ème Supermoto Bike Drift. Là où ça devient franchement bon, c’est qu’habituellement, la glisse doit être maîtrisée pour ne pas perdre de temps au chrono! Sur la Supermoto Bike Drift, seuls le style, l’art et la manière comptent. Les pilotes se lancent sur un anneau et doivent mettre la moto le plus à l’équerre possible avec le plus d’angle possible. Ensuite, c’est au jury et au public de décider. Somptueux et très spectaculaire.

Le plus étonnant, c’est qu’il s’agit d’un français expatrié chez nos cousins, François Cominardi, qui est à l’origine du concept. François est l’ancien directeur commercial de Devil et s’est également occupé de l’OFDAM en France (Observatoire Français de la Distribution des Accessoires moto et des professionnels de l’échappement). Aujourd’hui au Québec, François a monté une société important des accessoires moto (Consortium des Sports Mécaniques) et est président de l’association supermoto Québec.

Voici une également une vidéo pour mieux comprendre ce qu’est la Supermoto X Fest organisée chez nos cousins du Québec sur le circuit poétiquement nommé “Notre Dame de la Merci”.

10 décembre 2008 par Laurent Cochet-

Vidéo : Moto Journal a testé pour vous les pneus cloutés

Conquérant permanent de l’inutile, Moto Journal a testé pour vous les pneus cloutés.

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Je mentionne “de l’inutile” car ce genre d’équipement est strictement interdit à moto. Toutefois, les nouveaux clous Best Grip nous ont poussé à réaliser ce test pour voir c’était raisonnable ou non.

Le résultat est mitigé. Les clous de taille moyenne (3 mm) permettent de rester en contact avec le bitume pour des liaisons non enneigées, mais manquent de mordant et de fun quand la neige est là. En revanche, les longs clous (7 mm) sont à proscrire sur route mais s’avèrent les plus utilisables et délirants en condition difficile. Dommage car 115 chevaux qui mordent la neige, c’est une sensation unique.

Reportage complet en images et en texte, demain dans Moto Journal du 11 décembre 2008.

5 décembre 2008 par Laurent Cochet-

Vidéo: Moscou se met au Freestyle

Le monde du FMX a récemment envahi la ville de Moscou à l’occasion d’un évènement unique qui rassemblait l’élite mondiale de la discipline: les frères Pagès, Jérémy Rouanet, les américains Mike Mason et Todd Potter, le japonais Daice Suzuki et bien d’autres encore! Pour Moto Journal, Michael Jamet a joué l’oeil de Moscou et filmé ces deux jours. Au passage, Charles Pagès nous livre ses sensations sur l’évènement.

- MJ: c’était quoi cet évènement ?

    - Charles Pagès: L’an passé, il y a eu un Supercross. Avec Manu troux, nous avons été invités pour une démo de FMX. Ca les a tellement marqués que cette année, ils ont voulu organiser un évènement basé uniquement sur le Freestyle. Et ils ont mis les bouchées doubles. Nous étions 14 pilotes parmi l’élite mondiale, c’est rarissime.


- MJ: Sur place, ça ressemblait à quoi?

    - Charles Pagès :ça s’est déroulé dans un stade couvert qui a été construit pour les Jeux Olympiques du début des années 80. C’est tellement immense qu’ils ont coupé le stade en deux, nous n’avions pas besoin de tout ça. En revanche, heureusement que Manu troux s’est rendu là-bas une semaine avant. Il a rectifié un paquet de petits détails sans lesquels nous n’aurions jamais pu rouler. Au pied des rampes, la terre était meuble, il a fallu mettre des planches. Il a fallu mesurer les rampes, les mettre à bonne distance, mesurer leur courbures, éviter les arrêtes à leur sommet, autant de détails très importants pour nous. Il y a eu 7 à 8 000 spectateurs par soir, ce qui est exceptionnel comparé au revenu moyen des gens.

- MJ: ta sensation sur le pays, les gens, l’ambiance?

    - Charles Pagès: Moscou est une ville fabuleuse. On s’est promené un peu partout. La Place rouge, le métro où chaque station est unique avec du marbre partout, des lustres. Et puis, il y a les filles. Elles sont toutes belles, se promènent en mini jupes et en talons par 0°. Eux, ils n’y font pas attention mais toi, tu bloques dessus. Enfin, ce qui choque, c’est que la classe moyenne n’existe pas! Aux abords du stade, il y avait une concentration jamais vue de caisses de luxe. Il y a énormément de milliardaires. Et à côté de ça, il y a aussi et surtout une majorité de gens qui n’ont pas un radis, font la manche ou roulent dans des caisses pourries…
    L’écart entre ces deux mondes est plus marqué que dans tous les endroits où je suis allé jusque là. Mais pour en revenir à la démonstration de Freestyle, l’ambiance était tout simplement incroyable. On a fait d’abord un saut chacun pour prendre nos repères, se chauffer, sans faire de figure et les gens étaient déjà hallucinés. C’était le délire, alors que d’habitude, t’envoies un backflip pour commencer et après, tu passes vite à autre chose. L’explosion de joie des gens nous a fait éclater de rire par rapport à ce qu’on fait d’habitude mais c’était super chaleureux.
2 décembre 2008 par Laurent Cochet-

Dark Dog Tour 2008 : le DVD

Un peu d’auto promo n’a jamais fait de mal au mulot!

Option Organisation vient de mettre la touche finale au DVD du Dark Dog Tour édition 2008. D’une durée de 1h 40 mn, ce DVD retrace cette grande aventure humaine empreinte de l’esprit moto réunissant, entraide, partage, convivialité et passion.

En exclu, Moto Journal vous propose ce teaser.

Et vous invite même à passer commande ici même dans la boutique Moto Journal!

Son prix? 25 euros TTC, frais de port compris.

26 novembre 2008 par Laurent Cochet-

Vidéos pour se réconcilier avec les “caisseux”.

La semaine dernière, vous vous êtes assez généreusement lâchés (à raison) sur Hyundaï, le géant coréén qui souhaite tout simplement priver Jean-François Robert de la marque Tucson, nom qu’il utilise pour baptiser l’ensemble de ses prototypes depuis bien plus belle lurette que Hyundaï et ses 4 X 4.

Du coup, ça a rapidement dérapé sur ces vilains fabricants de Boitaroues et ces caisseux qui font rien qu’à nous embêter.

Pour donner un peu de légèreté à tout ça, se réconcilier avec le monde de la voiture auquel nous faisons presque tous appel dans notre vie, sans ou avec plaisir (il n’y a pas de mal), voici Ken Block.

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Ken Block est un pilote de rallye américain qui roule à bloc. Son ascension est assez récente et fulgurante. Sacré pilote rookie 2005 en rallye aux US, il a signé depuis 8 victoires et 19 podiums au volant d’une Subaru officielle en championnat américain.

Mais surtout, le bonhomme s’est spécialisé dans un domaine assez curieux qui serait le résultat du mélange de plusieurs disciplines: le drift (dérapage), le rallye, le freestyle et la cascade.

AVEC LE CHAMPION DE SX TRAVIS PASTRANA, KEN BLOCK, VOILA CE QUE CA DONNE

SUR UN AERODROME DESAFFECTE, KEN BLOCK, C’EST AUSSI CA!

ENFIN, DANS UN SNOWPARK, KEN BLOCK RESTE TOUJOURS ET ENCORE A BLOC

OK, CA N’EST QUE DE LA CAISSE. QUAND MEME!

20 novembre 2008 par Laurent Cochet-

Vidéo Grand Prix de Macao 2008: comme une boule de flipper!

Le Grand Prix de Macao: un circuit de 6.2 kilomètres tracé au cœur de la toute petite et ex-enclave portugaise, à quelques encablures de Hong-Kong. Toute sortie de piste est sévèrement sanctionnée puisqu’il n’existe qu’une seule échappatoire en bout de la ligne droite principale , sinon…c’est le rail.

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C’est d’ailleurs là-bas que Bruno Bonhuil a perdu la vie le samedi 19 novembre 2005. Un peu glauque comme intro mais il n’y a pas de mal à se souvenir de ceux qui nous manquent.

Bref, “show must go on” et cette année, ce n’est pas moins de cinq motos et pilotes qu’engageait là -bas le désormais fameux et célèbre team français, “Team of Paris” parmi lesquels quatre Français (Gérald Muteau, Fabrice Miguet, Amaury Baratin et Pierre Chapuis) et un anglais de pointe en la personne de Conor Cumins.

Lequel va d’ailleurs réaliser la pôle position…avant de malheureusement casser son moteur en course.

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Pour nos Frenchies, les choses se sont carrément bien passées puisque Gérald Muteau va finir 13ème mais seulement deuxième Supersport au guidon de sa Triumph 675 Daytona. OK, Gérald va bénéficier de la chute de Dan Linfoot qui va embarquer au passage Rico Penzkofer, mais la performance reste d’un sacré niveau avec sa 675 noyée au milieu des gros bombardiers de 1000 cm3 et plus.

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Notre Mig national va lui se classer 14ème au guidon de sa Suzuki GSX-R 1000. “T’as un peu la sensation d’être une balle de flipper qu’on lâche dans un couloir et tu n’as pas d’autres choix que de faire des tours et des tours, à fond. Contrairement au TT, tu n’as aucun endroit où tu peux relâcher ton effort. C’est tendu en permanence et c’est très physique. D’autant que le bitume est carrément défoncé”.

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En 15ème place, on retrouve Amaury Baratin qui découvrait lui aussi le tracé de Macao pour la première fois et qui nous a ramené ces images embarquées absolument hallucinantes de la course. Pour cette première, Amaury reconnaît humblement avoir frôlé la catastrophe trois fois. “Quand tu coupes les trajectoires et que tu tapes le mur avec l’épaule, ça va encore. Mais en course, j’ai voulu regarder mon panneautage et dans la fraction de seconde qui suivait, j’étais hors trajectoire, bien à l’extérieur de la courbe suivante, et j’ai pris appui sur la bordure extérieure pour revenir sur la piste…c’est passé, je ne sais pas comment (à 14:50 sur la vidéo). Franchement, c’est une course qui te travaille énormément moralement. Contrairement au Tourist Trophy, il y a la pression de faire de bons chronos, de rouler en paquet et de ne pas être le dernier. Du coup, tu forces et dès que tu forces, tu te fais peur.”

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Amaury est toutefois partant pour l’édition 2009, et ce pour plusieurs raisons.
“Parce qu’avec l’expérience, il y a forcément moyen d’améliorer. Je ne parle pas de rentrer dans les 5 mais de rouler avec des mecs comme le belge Fissette (9ème de cette édition) dont je connais bien le niveau. Et puis aussi, pour l’ambiance. Autant, au Tourist Trophy, tu vis à 100% sur le paddock, à attendre les course. Autant là, entre les essais et la course, tu vis la nuit, tu ne dors pas. L’ambiance est fabuleuse, c’est la meilleure semaine moto de ma vie.”

Appuyez sur “play”, armez votre doigt sur le bouton “replay”, ça vaut le coup. Dans le tour de chauffe, Amaury touche un concurrent qui fait chauffer ses pneus, rate son départ (en proie à des problèmes de chauffe moteur, il éteint son moteur mais ne parvient pas à le redémarrer au bon moment), et revient au milieu du jeu de quilles dans un terrifiant premier tour. Chaud!

UN IMMENSE MERCI A AMAURY BARATIN ET A LA SOCIETE Bebop Camera DE LUI AVOIR PRETE LE MATERIEL NECESSAIRE.

RESULTATS DU GRAND PRIX DE MACAO 2008:

      1. Stuart Easton (GB – Honda) en 37:09.404
      2. Michael Rutter (GB – Ducati) à 2.722
      3. John McGuinness (GB – Honda) à 31.711

      4. Luis Carrera (Por – Suzuki) à 39.962
      5. Michael Barnes (USA - Honda) à 45.910
      6. Stephen Thompson (GB)
      7. Ian Hutchinson (GB – Kawasaki) à 19.067
      8. Jeremy Toye (USA – Honda) à 1 :16.206
      9. Marc Fissettee (Bel) à 1:29.503
      10. Rui Reigoto (Por – kawasaki) à 1:34.367
      11. Keith Amor (GB) à 1:39.608
      12. Steve Mercer (GB) à 2:04.529
      13. Gérald Muteau (Fra, Triumph 675 Daytona) à 2:04.846
      14. Fabrice Miguet (Fra, Suzuki GSX-R 1000) à 2:21.831
      15. Amaury Baratin (Fra, Yamaha YZF 1000 R1) à 2:37.321

      16. Scott Jensen (USA) à 2 :34.164
      17. Joao Fernabdezs (Mac) à 2 :38.710
      18. Cheung Wai On (Hong Kong) à 3 :39.381
      19. Sou Sio hong (Mac) à 2 :40.240
      20. Leong iok Choi (Mac) à 2 :52.075
      21. Gary johnson (GB) à 2 : 34.219.

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14 novembre 2008 par Laurent Cochet-

Vidéos: Tucson seul face au géant coréen Hyundaï

Le Pellerin, paisible petit village en Loire Atlantique.

Paisible ? Pas tant que ça puisque notre collaborateur et spécialiste de la “technique expliquée à tous“, Jean-François Robert, lutte actuellement face au géant coréen Hyundaï, pour tenter de conserver la propriété et l’usage du nom “Tucson” qu’il utilise depuis 16 ans pour baptiser ses motos et prototypes.

L’histoire est simple : en 1992, notre “Jefro” construit sa première Tucson, nom qu’il dépose auprès de l’Institut National de la Propriété Industrielle. Il s’agit de la Vega 501, première d’une belle série de motos et de protos (501, 601, 636, Veloce). Aujourd’hui encore, notre Jefro bosse comme un forçat sur un tout nouveau proto, la Tucson BT550 Superleggera dotée du V2 Aprilia 550 et dont l’objectif est de passer sous les 100 kilos.

La belle histoire, nous direz-vous sauf qu’en 2003, Hyundaï sort un 4×4 du nom de Tucson et envoie un huissier chez notre Jefro pour lui faire savoir qu’il ne peut désormais plus utiliser ce nom, au motif qu’il n’a rien commercialisé de concret en 5 ans d’exploitation de la marque. Et que Hyundaï en prend donc possession. C’est la loi, paraît-il et notre Jefro a été débouté en première instance au profit de Hyundaï. Mais il tient bon est allé en appel mercredi dernier. Au motif que toute écurie possédant un nom et exploitant ses propres prototypes (F1, Endurance, etc…) sont protégées, pourquoi pas lui ? L’affaire lui a valu un reportage sur France 3 Pays de Loire que voici :

Pour la petite anecdote, au cours de l’appel, Hyundaï a osé affirmer que les motos de Jean-François Robert n’étaient que du tuning sur base de Suzuki à moteur Rotax! Pour rappel, voici une vidéo réalisée il y a plus plus d’un an sur une course au Vigeant. Elle a une gueule de Suzuki, cette Tucson ? A croire que les constructeurs de voitures n’ont pas assez de leur propres soucis de déclin à gérer en ce moment !

Reste que lors du verdict, en janvier prochain, Jean-François Robert a autant de chances de gagner que de perdre. Et s’il perd, il perdra le nom “Tucson“, devra 5 000 euros à Hyundaï pour “avoir fait preuve de mauvaise foi“ (sic !) et sera condamné à payer les frais de justice ! Sans compter qu’il devra retrouver un nom, se forger à nouveau une image sans être jamais assuré de ne pas subir à nouveau, la même mésaventure. Cool !